HISTOIRE DE RÉUSSITE. Subvention des projets techniques antérieurs : décision favorable de la TSJA

Examen des contrats et factures pour obtenir des subventions dans des projets techniques d’ingénierie.

IMPORTANT : cet article analyse une affaire résolue conformément au cadre réglementaire, administratif et jurisprudentiel applicable au moment de sa publication. Le jugement fait référence à l’aide traitée en vertu de l’ordonnance du 18 janvier 2012. Actuellement, toute réclamation concernant les subventions, les projets techniques antérieurs, les dépenses éligibles, la justification, la perte du droit de recouvrement ou de remboursement doit être analysée conformément aux bases réglementaires applicables à l’appel spécifique, la Loi 38/2003 sur les subventions générales, le texte révisé de la Loi générale sur les finances publiques de la Junta d’Andalousie, le décret 282/2010 et les règlements en vigueur au moment du cas spécifique.

Abogados IN DIEM obtient une décision favorable devant la TSJA, qui déclare que les projets techniques précédents pour l’adaptation des installations afin d’accréditer la viabilité technique et économique du projet sont éligibles à des subventions et, par conséquent, ils ne peuvent être refusés en raison de leur inclusion dans les biens économiques justifiés.

Les questions qui surviennent concernant les projets précédents tendent à générer des conflits, car en général la réglementation empêche que les investissements ne soient initiés que lorsque le demandeur est informé par écrit que le projet respecte, en principe, les conditions établies dans les bases réglementaires pour être considéré comme éligible à l’incitation, comme c’était le cas dans l’Ordonnance du 18 janvier 2012. Art. 3.1.c.

En particulier, le jugement de la Haute Cour de Justice d’Andalousie, siège de Séville, Chambre des Affaires Contentieuses, Première Section, rendu en appel 476/2017, daté du 19 décembre 2017, a confirmé l’appel correspondant et annulé la résolution administrative contestée de l’Agence pour l’Innovation et le Développement d’Andalousie déclarant la perte du droit à recevoir l’incitation invoquée.

L’affaire portait sur la détermination de savoir si le travail technique préparatoire, nécessaire pour prouver la viabilité technique et économique d’un investissement, pouvait être inclus dans les éléments économiques justifiés d’une subvention ou, au contraire, s’il devait être considéré comme un démarrage précoce de l’action d’investissement.

Le problème juridique : projets préliminaires et dépenses éligibles

Dans le domaine des subventions, l’une des questions les plus délicates est de distinguer entre les coûts préparatoires nécessaires pour demander ou justifier une aide et les actes qui peuvent être interprétés comme le véritable début de l’investissement subventionné.

Cette distinction est pertinente car de nombreuses bases réglementaires conditionnent la subvention au fait que l’investissement n’ait pas commencé avant une certaine communication administrative. Cependant, dans certains projets commerciaux, industriels ou techniques, il peut être essentiel d’avoir des études, des documents ou des projets techniques permettant de définir l’action, d’évaluer sa viabilité et de spécifier les investissements nécessaires.

Par conséquent, tous les travaux antérieurs ne peuvent pas automatiquement être assimilés au début de l’investissement. Il est nécessaire d’analyser la nature de la dépense, son objectif, la documentation fournie, la description de la facture et son lien avec la demande d’incitation.

Considérations de la décision TSJA

La TSJA rappelle que l’objet du litige est une subvention – un don modal ad causa futurum – et que, par conséquent, :

1.- La personne qui doit le recevoir revêt la charge de se conformer à toutes les obligations établies dans le règlement qui le régule ou d’exécuter le comportement qu’il exige.

2.- La nature de la subvention, liée à l’activité qui doit être promoue ou subventionnée par elle, rend essentiel de vérifier que les exigences qui confèrent le droit à sa concession sont remplies et que les fins pour lesquelles elle est accordée sont remplies.

Et, pour ces raisons, cela place le bénéficiaire de la subvention dans une position unique, reflétée par la Loi 38/2003 sur les Subventions Générales et dans les règlements régionaux applicables, en ce qu’il est tenu de se soumettre aux contrôles pertinents et, le cas échéant, de rembourser les montants reçus lorsqu’ils ont été obtenus sans remplir les exigences requises.

Le jugement avertit :

« Le jugement a compris que la facture 22 a été fournie avec le compte justificatif et payée avant la notification du document mentionné dans le précepte transcrit ci-dessus, sans qu’elle soit considérée comme une étude de faisabilité préalable, lorsqu’elle a été présentée par le demandeur pour prouver l’investissement.

L’article 3.1.a) de l’Ordonnance du 18 janvier 2012 exige comme exigence que les projets soient « techniquement, économiquement et financièrement viables ».

Et puis il continue :

« Pour la soumission de la demande, il était nécessaire de préparer à l’avance un projet dans lequel il identifiait l’action d’investissement à réaliser et permettait d’évaluer la faisabilité technique et économique, sans que la préparation de celle-ci ne soit considérée comme le début de l’action d’investissement, comme on peut le voir à l’article 3.1.c) décrit ci-dessus. La description de la facture 22 de « projet général » doit être comprise comme un travail préparatoire nécessaire à la présentation du projet, car autrement il ne serait pas possible de déterminer l’équipement ou le travail nécessaire pour adapter les locaux nécessaires à la réalisation de l’investissement, dans la demande de l’incitation.

L’Administration n’a pas prouvé que cette facture inclue des frais pour l’exécution du projet, ni qu’elle soit déduite d’aucune manière de la documentation du dossier administratif.

Compte tenu de ce qui précède, l’appel doit être maintenu. »

Travaux préparatoires et mise en œuvre de l’investissement

L’essentiel de l’affaire était de déterminer si la facture contestée répondait à une activité d’exécution du projet ou, au contraire, s’il s’agissait d’un travail préparatoire nécessaire pour pouvoir soumettre correctement la demande d’incitation.

La TSJA a compris que, pour demander l’aide, il était nécessaire de préparer à l’avance un projet qui identifie l’action d’investissement et permette d’évaluer sa viabilité technique et économique. Sinon, il n’aurait pas été possible de déterminer l’équipement nécessaire ou le travail nécessaire pour adapter les locaux liés à l’investissement.

Cette interprétation est pertinente car elle évite une lecture excessivement rigide des bases réglementaires. Si une dépense technique antérieure est essentielle pour définir l’investissement et ne constitue pas l’exécution matérielle du projet, sa nature préparatoire et, le cas échéant, son éligibilité aux subventions peuvent être défendues, à condition que l’appel à propositions et la documentation du dossier le permettent.

Attentes légitimes, certitude juridique et évaluation des preuves

La défense de l’affaire reposait sur la violation des attentes légitimes et de la certitude juridique, ainsi que sur l’erreur dans l’évaluation des preuves. Ces principes sont particulièrement importants dans les procédures administratives de subventions, où l’Administration doit agir de manière cohérente et raisonnée, respectant les attentes légitimes générées chez le bénéficiaire.

Lorsque l’Administration accepte initialement certains documents, traite le dossier puis déclare la perte du droit au paiement, il est essentiel d’analyser si cette décision est suffisamment raisonnée et si elle repose sur une évaluation correcte des faits et des documents fournis.

Dans cette affaire, le jugement a pris en compte qu’il n’avait pas été prouvé que la facture contestée incluait des frais pour l’exécution du projet, ni qu’une telle conclusion pouvait être déduite de la documentation du dossier administratif.

Résultat de la procédure

La procédure a été dirigée par notre collègue Casimiro Galán Garrido, obtenant pour le client le remboursement d’un montant financier important qui a permis d’amortir l’investissement effectué.

La décision a permis l’annulation de la résolution administrative qui déclarait la perte du droit à recevoir l’incitation, reconnaissant que les travaux techniques précédemment discutés pouvaient être considérés comme préparatoires et nécessaires à la présentation du projet.

Conclusion : subventions et projets techniques antérieurs éligibles aux subventions

Les projets techniques antérieurs liés aux subventions seront inclus tant que leur besoin d’action d’investissement est identifié et que la viabilité du projet peut être vérifiée. Il est essentiel de prouver qu’elles sont considérées comme des travaux préparatoires et, en aucun cas, qu’elles incluent des honoraires pour l’activité d’exécution du projet.

Quoi qu’il en soit, ce type de dépense, indépendamment des réglementations régionales applicables, restera très controversé. Par conséquent, une prudence maximale est recommandée dans la prise en compte de ces dépenses dans les éléments à subventionner, justifier ou réclamer.

Si vous devez défendre dans un litige relatif à une subvention, à la perte du droit de recouvrement, au remboursement, à la justification des frais ou à des projets techniques éligibles antérieurs, vous pouvez contacter notre équipe d’avocats spécialisés en droit administratif et contentieux-administratif.


Preguntas frecuentes sobre subvenciones y proyectos técnicos previos

¿Un proyecto técnico previo puede ser subvencionable?

Puede serlo si resulta necesario para identificar la actuación inversora, acreditar la viabilidad técnica y económica del proyecto y no constituye ejecución material anticipada de la inversión. Debe analizarse siempre la convocatoria, las bases reguladoras y la documentación concreta del expediente.

¿Qué diferencia hay entre un trabajo preparatorio y el inicio de la inversión?

Un trabajo preparatorio sirve para definir, estudiar o justificar la actuación que se pretende realizar. El inicio de la inversión implica comenzar la ejecución material o económica del proyecto subvencionado. Esta diferencia puede ser decisiva para evitar una denegación, un reintegro o la pérdida del derecho al cobro.

¿La Administración puede denegar una subvención por incluir gastos técnicos previos?

Puede cuestionarlos si entiende que no cumplen las bases reguladoras o si considera que suponen un inicio anticipado de la inversión. Sin embargo, esa decisión debe estar motivada y puede impugnarse si los gastos eran necesarios, preparatorios y estaban correctamente justificados.

¿Qué documentación conviene conservar para justificar una subvención?

Conviene conservar la solicitud, la resolución de concesión, las bases reguladoras, facturas, justificantes de pago, informes técnicos, proyectos, comunicaciones con la Administración, cuenta justificativa y cualquier documento que acredite la necesidad y destino de cada gasto.

¿Qué se puede hacer ante una resolución de pérdida del derecho al cobro?

Debe revisarse la resolución, el expediente administrativo, las bases reguladoras y la prueba aportada. Según el caso, pueden formularse alegaciones, recurso administrativo o recurso contencioso-administrativo para defender el derecho al cobro de la subvención.

¿Por qué es importante el asesoramiento jurídico en materia de subvenciones?

Porque las subvenciones están sujetas a requisitos estrictos de solicitud, ejecución, justificación y control. Un asesoramiento adecuado permite prevenir errores, preparar la documentación y defender al beneficiario ante denegaciones, reintegros o pérdidas del derecho al cobro.


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Chez IN DIEM Abogados, nous fournissons des conseils juridiques et une défense aux entreprises, professionnels, entités et particuliers dans des procédures liées aux subventions, aux aides publiques, aux remboursements, à la perte du droit de paiement, à la justification des frais et aux recours administratifs et contentieux.

Notre équipe intervient dans les dossiers nécessitant une évaluation technique du dossier administratif, des bases réglementaires, de la documentation de soutien et des actions de l’Administration. Dans ce type de procédure, le conseil juridique permet d’anticiper les risques, de commander les preuves et de concevoir une stratégie de défense appropriée.

  • Défense contre les décisions de rétablir ou de perdre le droit de recevoir des subventions.
  • Contester les décisions administratives concernant l’aide publique.
  • Conseils sur la justification des dépenses éligibles et le compte de justification.
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Si vous avez reçu une décision administrative défavorable concernant les subventions ou devez examiner la justification de l’aide publique, vous pouvez contacter notre équipe pour recevoir une évaluation juridique initiale.


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