Pénalités et infractions réelles en cas de non-conformité au DAC7

Drapeau de l’Union européenne pour illustrer le cadre juridique et les sanctions de la directive DAC7 en Espagne.

IMPORTANT : Cet article a été rédigé conformément au cadre réglementaire européen et espagnol en vigueur au moment de sa publication, en particulier la Directive (UE) 2021/514 (DAC7), la Loi générale sur la fiscalité 58/2003, et sa mise en œuvre en Espagne par le décret royal 117/2024 du 30 janvier. Étant donné que les obligations d’information des plateformes numériques, les critères de l’Agence fiscale et le régime de sanction peuvent être soumis à une mise à jour réglementaire ou administrative, chaque cas spécifique doit être examiné conformément à la réglementation en vigueur et à la situation réelle de l’opérateur, de la plateforme ou du vendeur concerné.

La directive DAC7 a cessé d’être une disposition réglementaire et est devenue une obligation fiscale pleinement exécutoire. Depuis janvier 2023, toutes les plateformes numériques opérant dans l’Union européenne sont tenues de communiquer des informations détaillées sur les vendeurs et prestataires de services qui utilisent leurs services aux administrations fiscales.

En Espagne, cette obligation est en vigueur après la transposition de la directive par le décret royal 117/2024.

Le problème actuel n’est pas l’ignorance du DAC7, mais la sous-estimation des véritables conséquences du non-respect. De nombreuses plateformes, intermédiaires et professionnels continuent de considérer qu’il s’agit d’une obligation mineure, de nature purement formelle. Cette perception est erronée et dangereuse.

Dans cet article, nous examinons de façon détaillée :

  • Le régime de sanction applicable au DAC7
  • Les infractions fiscales les plus courantes
  • Les amendes financières prévues pour
  • Et les vrais risques qui vont au-delà d’une simple sanction

Existe-t-il un régime de sanction spécifique pour le non-respect du DAC7 ?

Oui, et c’est particulièrement sévère.

Bien que la DAC7 soit une directive européenne, son application en Espagne est pleinement intégrée au système fiscal national. Cela signifie que les infractions liées à l’obligation de déclaration des plateformes numériques sont classées comme infractions fiscales, régies par la loi 58/2003 du 17 décembre, Loi générale sur la fiscalité (LGT).

La transposition espagnole du DAC7 établit expressément que les plateformes numériques et autres entités concernées sont soumises à l’obligation de fournir des informations fiscales. Cette obligation n’est pas ornementale : le non-respect de celle-ci active le régime de sanction prévu aux articles 191 à 206 du LGT, avec des amendes pouvant atteindre des montants significatifs.

L’Agence fiscale avertit sans équivoque que DAC7 fait partie de sa stratégie de contrôle fiscal et que le non-respect sera soumis à vérification, exigence et, le cas échéant, sanction.

Les types les plus fréquents de violations liées au DAC7

Les infractions fiscales résultant du non-respect du DAC7 ne sont pas toutes les mêmes. Voici les comportements les plus fréquents pouvant donner lieu à des procédures de sanction :

C’est l’infraction la plus grave et, malheureusement, aussi la plus fréquente. Cela se produit lorsqu’une plateforme numérique répondant aux critères d’être soumise au DAC7 omet complètement la soumission de la déclaration annuelle d’informations sur les vendeurs et les prestataires de services.

Conformément à l’article 198 du LGT, le non-dépôt de déclarations informatives constitue une grave infraction fiscale.

Pénalité applicable : FINE

  • 200 euros pour chaque donnée ou ensemble de données faisant référence à la même personne ou entité
  • Un minimum de 400 euros et un maximum pouvant atteindre 20 000 euros par déclaration non déposée.

Le calcul n’est pas trivial : si une plateforme était obligée de déclarer des informations sur 500 vendeurs et n’a déposé aucune déclaration, la pénalité peut être dévastatrice.

Il ne suffit pas de « présenter quelque chose ». Les règlements exigent que les informations suivantes soient rapportées, entre autres :

  • Identifiant complet du vendeur
  • Montants reçus
  • Nombre d’opérations
  • Commissions et frais facturés
  • Impôts retenus, le cas échéant

La soumission de données incomplètes, incorrectes ou fausses constitue également une infraction fiscale.

Pénalité applicable : FINE

  • 150 € pour chaque donnée ou ensemble de données incomplètes, inexactes ou fausses
  • Un minimum de 300 euros et un maximum de 20 000 euros.

Cette sanction est particulièrement pertinente pour les plateformes qui soumettent des déclarations « minimales », estimant être conformes formellement, mais sans la qualité d’information requise par la réglementation.

DAC7 fixe un calendrier strict : les informations doivent être soumises avant le 31 janvier de l’année suivant la période de rapport. Toute soumission ultérieure constitue une violation du délai légal.

La soumission tardive, sans demande préalable de l’Administration, est passible d’une amende de 200 euros pour chaque document ou ensemble de données, avec un minimum de 400 euros et un maximum de 20 000 euros. Si la déclaration est effectuée après une demande de l’Agence fiscale, la pénalité peut être plus élevée.

Les plateformes numériques ne doivent pas seulement soumettre des informations : elles doiventégalement conserver la documentation justifiant les données déclarées pendant le délai de prescription (quatre ans, prolongeable en cas de procédure ouverte).

  • Cela peut générer des pénalités spécifiques
  • Crée une présomption défavorable en cas d’inspection

Si l’Agence fiscale ne peut pas vérifier les données parce que la plateforme n’a pas conservé la documentation, la charge de la preuve incombe au contribuable.

Lorsque l’Agence fiscale exige des informations supplémentaires, des clarifications ou des documents complémentaires dans le cadre d’une vérification liée au DAC7, le contribuable doit collaborer activement.

Sanction applicable (art. 203 LGT) :

  • Amende fixe de 150 000 euros

La résistance, le refus ou le refus de comparaître constitue une infraction très grave.

C’est l’une des sanctions les plus lourdes du système fiscal espagnol.

Sanctions économiques : montants et critères de diplomation

Les amendes accordées pour les violations liées au DAC7 ne sont pas symboliques. En plus des montants déjà mentionnés, il est essentiel de comprendre qu’il existe des critères de diplomation qui peuvent augmenter considérablement la pénalité initiale.

Facteurs aggravants les plus courants

  • Récidive : Si la plateforme ou l’entité obligée a déjà été sanctionnée pour des infractions similaires, la nouvelle sanction peut être augmentée jusqu’à 25 %.
  • Dissimulation d’informations : Lorsque l’intentionnalité est constatée dans le non-respect ou la dissimulation de données pertinentes, la sanction peut atteindre son degré maximal.
  • Volume économique : Bien que les pénalités pour non-respect des obligations de déclaration aient des limites légales, l’Agence fiscale peut prendre en compte la dimension économique de l’activité de la plateforme lorsqu’elle évalue la concurrence d’autres responsabilités.
  • Dommages économiques au Trésor public : Si le non-respect du DAC7 a rendu difficile la détection des transactions non déclarées par les vendeurs, il peut y avoir des responsabilités supplémentaires.

Responsabilité solidaire et solidaire des administrateurs

Dans le cas de plateformes numériques constituées en société, les administrateurs peuvent être considérés commefiliales ou solidairement responsables des pénalités fiscales si certaines circonstances surviennent, telles que la négligence grave dans le respect des obligations fiscales de l’entité ou une faute volontaire.

Risques réels au-delà de l’amende

Le plus grand danger de non-conformité au DAC7 n’est pas l’amende elle-même.

Les effets secondaires peuvent être bien plus graves et durables.

Le non-respect de l’obligation de déclaration prévue par le DAC7 est, en pratique, un signal d’alarme pour l’Agence fiscale. Une plateforme qui ne déclare pas correctement est, aux yeux des autorités fiscales, une plateforme avec une forte probabilité d’autres irrégularités fiscales.

Il n’est pas rare qu’une procédure de sanction pour non-respect du DAC7 entraîne une inspection fiscale générale de l’impôt sur les sociétés, la TVA, les retenues à la source et autres taxes de la plateforme. Et, dans ces cas, le champ d’application peut être étendu jusqu’à quatre ans.

Si l’Agence fiscale détecte que la plateforme n’a pas déclaré d’informations sur certains vendeurs ou prestataires de services, elle peut croiser les données avec ses propres bases de données et procéder à la régularisation de la situation fiscale de ces vendeurs. Mais en outre, elle peut exiger des informations rétroactives de la plateforme, les pénalités correspondantes pour chaque période non déclarées.

Dans certains cas, notamment lorsque la plateforme agit en tant qu’intermédiaire dans des transactions soumises à une retenue à la source ou à un paiement sur le compte, le non-respect des obligations de déclaration peut entraîner une dérivation de la dette fiscale. Autrement dit, la plateforme peut être tenue responsable du paiement des dettes fiscales des vendeurs qui y ont opéré.

Au-delà de la stricte fiscalité, le non-respect du DAC7 peut avoir des conséquences sur la réputation de la plateforme en entreprise. Dans un contexte où la transparence fiscale et la conformité réglementaire sont de plus en plus valorisées par les investisseurs, clients et partenaires commerciaux, une pénalité fiscale publique peut gravement nuire à l’image de marque et à la confiance sur le marché.

Profils de risque les plus fréquents dans les procédures DAC7

Grâce à notre expérience en défense fiscale et à nos conseils en matière de conformité réglementaire européenne, nous avons détecté des profils de risque récurrents qui engendrent des conflits avec l’Agence fiscale. Bien que chaque situation soit unique et nécessite une analyse individualisée, il existe des schémas courants à connaître pour éviter d’y tomber.

Description du problème : Des plateformes de niche ou de taille moyenne opérant dans des secteurs tels que la location de vacances, les services professionnels indépendants, la vente de produits artisanaux ou d’occasion, qui croient à tort que DAC7 ne s’applique qu’aux « grandes plateformes » comme Airbnb ou Amazon.

Erreur d’interprétation : Considérons qu’il existe un seuil minimum de rotation ou de nombre d’utilisateurs à soumettre à DAC7, alors qu’en réalité les critères de soumission sont objectifs et ne dépendent pas de la taille de la plateforme.

Conséquences courantes : Omission complète de la déclaration durant un ou plusieurs exercices financiers. Lorsque l’Agence fiscale croise les données avec d’autres sources (banques, autres plateformes ayant déclaré la TVA), elle détecte l’écart et procède à l’autorisation rétroactive. Le volume économique en jeu se situe généralement entre 500 000 et 5 millions d’euros, avec des centaines de vendeurs non déclarés.

Circonstance aggravante supplémentaire : Ces plateformes manquent souvent de systèmes adéquats d’enregistrement et de documentation, ce qui rend la régularisation ultérieure extrêmement difficile et aggrave les sanctions pour la non-conservation des informations.

Description du problème : Les travailleurs indépendants ou les petites entreprises qui ont commencé par fournir des services directement (conseil, design, formation, etc.) et qui, au fil du temps, ont créé un site web ou une plateforme où d’autres professionnels proposent également leurs services en échange d’une commission ou d’un honoraire.

Erreur d’interprétation : Ne pas avoir identifié le moment où leur activité a cessé d’être purement professionnelle pour devenir une intermédiation de services tiers, franchissant ainsi le seuil de l’application du DAC7.

Impact attendu sur les sanctions : Ils déposent généralement des déclarations en retard après avoir reçu la première demande de l’Agence fiscale. La pénalité de base est plus faible (car elle est volontaire mais tardive), mais le coût de régularisation de l’ensemble de la structure opérationnelle, de la mise en œuvre des systèmes de conformité et, parfois, de la modification de la forme juridique de l’activité est ajouté.

Complexité supplémentaire : Ces professionnels mélangent souvent leurs propres revenus avec des commissions tierces sur le même compte bancaire et le même système de facturation, compliquant ainsi la reconstitution historique des données pour se conformer au DAC7.

Description du contexte : Des plateformes numériques intégrées dans d’autres pays de l’UE (notamment en Irlande, aux Pays-Bas, au Luxembourg) ou hors de l’UE, qui opèrent en Espagne en fournissant des services ou des ventes auprès de vendeurs résidant sur le territoire espagnol.

Malentendu concernant l’obligation : Considérez que, comme ils n’ont pas d’établissement permanent en Espagne ou ne sont pas enregistrés aux fins fiscales ici, ils ne sont pas tenus de déclarer à l’Agence fiscale espagnole des informations concernant les vendeurs résidant en Espagne.

Mécanismes de détection : L’Agence fiscale espagnole reçoit automatiquement les informations via les mécanismes d’échange d’informations du DAC7. Si une plateforme étrangère ne fait pas de rapports corrects, l’AEAT peut le demander directement via une assistance administrative mutuelle. De plus, vérifiez ces informations avec les déclarations de TVA et de revenus des vendeurs espagnols.

Complexité transfrontalière : La décision de l’autorité compétente pour recevoir les informations DAC7 dépend de critères spécifiques (résidence de la plateforme, lieu de constitution, présence d’un établissement permanent). Une erreur dans cette décision n’exonère pas de responsabilité et peut entraîner de multiples sanctions si plusieurs États membres demandent ces informations.

Risques supplémentaires : Ces plateformes peuvent faire face à des procédures de sanction simultanées dans plusieurs pays, ce qui multiplie les coûts juridiques et de conformité.

Description du risque : Des plateformes qui déposent des déclarations DAC7, mais avec des informations incomplètes, des codes d’activité erronés, des montants agrégés au lieu de détaillés, ou des identifiants fiscaux incorrects des vendeurs.

Source du problème : Des déficiences dans les systèmes informatiques de capture de données, un manque de validation des informations fournies par les vendeurs, ou des tentatives de « minimiser » les informations rapportées par crainte de nuire aux utilisateurs de la plateforme.

Détection par l’AEAT : Lorsque l’Agence fiscale croise les données reçues de la plateforme avec les déclarations individuelles des vendeurs, elle détecte des divergences : montants qui ne correspondent pas, vendeurs mal identifiés, activités mal classées.

Conséquences pratiques : Bien que la plateforme ait déposé une déclaration (évitant la sanction la plus grave), elle reçoit des sanctions pour données inexactes ou incomplètes. De plus, une procédure de vérification est ouverte qui génère plusieurs exigences, l’obligation de déposer des déclarations complémentaires et, dans de nombreux cas, conduit à une inspection générale.

Facteur aggravant : Si l’Agence fiscale estime que l’inexactitude était intentionnelle (pour protéger les vendeurs qui ne déclarent pas), elle peut appliquer le maximum de la sanction et évaluer la concurrence de résistance ou d’obstruction.

Quand est-il essentiel d’avoir des conseils juridiques spécialisés ?

La conformité au DAC7 n’est pas seulement une question comptable ou administrative. C’est une obligation fiscale de premier ordre, avec des implications juridiques complexes et des conséquences potentiellement graves.

L’assistance d’un avocat fiscaliste spécialisé en droit fiscal international et en procédures de sanction est essentielle aux moments suivants :

Avant de recevoir des exigences

La meilleure défense, c’est la prévention. Un audit de conformité DAC7, réalisé par un professionnel spécialisé, vous permet d’identifier les risques, de corriger les non-conformités passées via des déclarations complémentaires et de concevoir des protocoles internes robustes.

Après avoir reçu une demande de l’Agence fiscale

Si l’Agence fiscale a envoyé une demande demandant des informations, des clarifications ou des documents relatifs au DAC7, la réponse doit être technique, complète et légalement étayée. Une mauvaise réponse peut aggraver la situation ou entraîner des sanctions supplémentaires pour résistance ou obstruction.

En détectant les violations passées

Si une plateforme identifie qu’elle n’a pas réussi à se conformer au DAC7 les années précédentes, la bonne stratégie n’est pas de « attendre et voir ». Il existe la possibilité de déposer des déclarations complémentaires ou tardives, ce qui peut réduire considérablement les pénalités et même les éviter si elles sont déposées avant que l’Administration n’engage les actions de vérification.

Lors d’une procédure de sanction ou d’une inspection

Si une procédure de sanction ou une inspection fiscale liée au DAC7 a déjà été lancée, la défense technique est absolument essentielle. Il est nécessaire d’analyser la pertinence des sanctions, la bonne application des critères de graduation, l’existence des causes excluant la responsabilité et, le cas échéant, de déposer des appels ou de demander la réduction des sanctions.

Sanciones DAC7: incumplimientos y multas

El incumplimiento de las obligaciones informativas DAC7 puede generar sanciones económicas, comprobaciones tributarias y riesgos reputacionales.

No presentar declaración

Hasta 20.000 €

200 € por cada dato omitido, con mínimo de 400 €.

Datos incorrectos

Hasta 20.000 €

150 € por cada dato incompleto o inexacto, con mínimo de 300 €.

Fuera de plazo

Hasta 20.000 €

La comunicación debe realizarse antes del 31 de enero.

Obstrucción

150.000 €

Puede considerarse infracción muy grave ante requerimientos de Hacienda.

Reincidencia
Ocultación
Alto volumen económico
Perjuicio a Hacienda
Dato clave: más allá de la multa, las discrepancias DAC7 pueden derivar en inspecciones, regularizaciones retroactivas, derivación de responsabilidad y daño reputacional.

Prevenir el incumplimiento suele ser más sencillo y menos costoso que defenderse frente a una sanción.

Consulta con expertos

Comment IN DIEM vous aide-t-il avec DAC7 ?

La prévention est toujours plus efficace – et moins coûteuse – que de remédier

Le nouveau cadre réglementaire issu de DAC7 a entraîné un changement radical dans le contrôle fiscal de l’économie numérique. Les informations que reçoit aujourd’hui l’AEAT sont massives, automatisées et transfrontalières, ce qui laisse très peu de place à l’improvisation ou à l’ignorance.

Dans ce contexte, IN DIEM accompagne les entreprises, les plateformes numériques et les professionnels dans l’adoption d’une stratégie juridique proactive, conçue pour minimiser les risques, garantir la conformité réglementaire et protéger la position du contribuable avant l’entrée en marche des actions administratives.

Nous pouvons vous aider avec :

  • Analyse immédiate de votre situation concernant le DAC7, déterminer si vous êtes soumis à des obligations de déclaration et quel est votre véritable niveau d’exposition à l’AEAT.
  • Examen des rapports DAC7 réalisés depuis 2023, détectant des erreurs, des omissions ou des incohérences pouvant entraîner des procédures de vérification ou de sanction.
  • Évaluation des obligations fiscales des années précédentes, quantification des risques et évaluation des régularisations volontaires avant les opérations d’inspection.
  • Mise en œuvre et examen des systèmes de conformité fiscale DAC7, en particulier pour les plateformes numériques, y compris les protocoles de due diligence, la vérification d’identité et les procédures annuelles de communication.
  • La défense juridique dans les procédures de vérification et d’inspection fiscale initiée sur la base des informations DAC7, avec la conception de stratégies de défense spécifiques et la protection de vos droits en tant que contribuable.
  • Planification fiscale compatible avec DAC7, en revisant les structures d’entreprise, les modèles de facturation et les sources de revenus pour fonctionner avec une certaine sécurité juridique et une efficacité fiscale.

Nous avons une expérience spécifique en fiscalité numérique, plateformes en ligne et procédures fiscales complexes, ce qui nous permet d’agir selon des critères juridiques, une connaissance pratique du fonctionnement de l’AEAT et une vision stratégique visant la prévention.

Si votre entreprise, plateforme ou activité professionnelle peut être affectée par DAC7, il est essentiel d’analyser la situation dès que possible.
Une action précoce permet de réduire les risques, d’éviter des sanctions inutiles et d’affronter le nouvel environnement de transparence fiscale avec certitude juridique.

IN DIEM : certitude juridique dans un environnement de transparence totale

La complexité technique de DAC7, son interaction avec les réglementations européennes et nationales, ainsi que les importantes conséquences économiques et juridiques découlant de son non-conformité, font que les conseils juridiques spécialisés ne constituent pas une dépense, mais un investissement stratégique en matière de sécurité juridique, de continuité des activités et de pérennité des activités.

Dans un scénario où le Trésor dispose déjà des données, le véritable avantage concurrentiel est d’anticiper.

C’est là que l’IN DIEM fait la différence.


Preguntas frecuentes sobre sanciones DAC7 y plataformas digitales

¿Qué es la DAC7?

La DAC7 es una directiva europea que obliga a determinadas plataformas digitales a recopilar, verificar y comunicar información fiscal sobre vendedores, arrendadores y prestadores de servicios que operan a través de ellas.

¿La DAC7 ya es obligatoria en España?

Sí. La obligación de información derivada de la DAC7 está vigente en España tras su transposición normativa. Las plataformas digitales afectadas deben cumplir con los deberes de diligencia debida, conservación de datos y suministro de información a la Agencia Tributaria.

¿Existe un régimen sancionador por incumplir la DAC7?

Sí. El incumplimiento de las obligaciones de información DAC7 puede constituir una infracción tributaria conforme a la Ley General Tributaria. Las sanciones pueden variar según se trate de falta de presentación, presentación incorrecta, presentación fuera de plazo o resistencia ante requerimientos.

¿Qué ocurre si una plataforma no presenta la declaración informativa?

La falta de presentación puede dar lugar a sanciones económicas relevantes, especialmente cuando afecta a un número elevado de vendedores o datos no comunicados. Además, puede activar actuaciones de comprobación por parte de la Agencia Tributaria.

¿Presentar datos incompletos también puede sancionarse?

Sí. No basta con presentar una declaración formal. Si los datos comunicados son incompletos, inexactos o incorrectos, la plataforma puede ser sancionada y obligada a corregir la información presentada.

¿Qué pasa si la declaración DAC7 se presenta fuera de plazo?

La presentación fuera de plazo puede constituir infracción tributaria. La sanción puede variar en función de si la presentación se realiza voluntariamente antes de un requerimiento o después de que la Agencia Tributaria haya iniciado actuaciones.

¿Qué documentación deben conservar las plataformas?

Las plataformas deben conservar la documentación que justifique la información comunicada, incluyendo datos identificativos de vendedores, importes, operaciones, comisiones, actividad realizada y documentación utilizada para verificar la información fiscal.

¿Qué ocurre si una plataforma no atiende un requerimiento de Hacienda?

La negativa, resistencia u obstrucción ante un requerimiento de la Agencia Tributaria puede dar lugar a sanciones especialmente graves. Es fundamental responder de forma completa, ordenada y jurídicamente fundamentada.

¿Una plataforma pequeña también puede estar obligada?

Sí. La aplicación de DAC7 no depende únicamente del tamaño de la plataforma. Lo relevante es si actúa como intermediaria en operaciones sujetas a reporte y si cumple los criterios objetivos previstos en la normativa.

¿Cómo puede ayudar IN DIEM Abogados en materia DAC7?

IN DIEM Abogados puede analizar si una plataforma está obligada, revisar el cumplimiento DAC7, preparar respuestas a Hacienda, diseñar estrategias de regularización, defender en procedimientos sancionadores y asesorar en auditorías fiscales preventivas.


Saviez-vous qu’Abogados IN DIEM propose un service en ligne et un service express ?

Nous offrons à nos clients la possibilité d’être assistés par appel vidéo ou visioconférence, ainsi que par téléphone, selon leurs préférences, afin que l’assistance soit la plus personnalisée, avec une immédiateté absolue et sans besoin de se déplacer. Ce service est complété par une communication par e-mail, ce qui facilite l’analyse et la livraison de la documentation.

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