CONTENTIEUX : Obtention d’une ordonnance pour frais et TVA
Cet article commente une consultation contraignante de la Direction générale des impôts concernant le traitement de la TVA dans l’ordre des frais. Son analyse doit être lue conjointement avec les réglementations fiscales et procédurales en vigueur ainsi qu’avec l’analyse du cas spécifique.
La résolution contraignante de la Direction générale des impôts, V2176-17, datée du 22 août 2017, avertit que la TVA comporte les services professionnels fournis par l’avocat pour obtenir cette résolution favorable, déterminant la corrélation entre le jugement en frais et la TVA.
Nous vous laissons le texte intégral de la consultation :
<<1.- L’article 4, paragraphe un, de la loi 37/1992, du 28 décembre, sur la taxe sur la valeur ajoutée (BOE du 29 décembre), prévoit que « les prestations de biens et services effectuées dans le cadre de l’impôt par des entrepreneurs ou des professionnels pour contrepartie, de manière régulière ou occasionnelle, seront soumises à l’impôt. dans le développement de leur activité commerciale ou professionnelle, même si elles sont réalisées en faveur des associés, associés, membres ou participants des entités qui les réalisent. »
De plus, l’article 78, paragraphe trois, numéro 1, du même texte juridique prévoit que :
« Trois. Les éléments suivants ne doivent pas être inclus dans la base imposable :
1º Montant perçus en raison d’une compensation, autres que ceux mentionnés dans la section précédente qui, en raison de leur nature et de leur fonction, ne constituent pas une contrepartie ou une compensation pour la fourniture de biens ou services soumis à la taxe. »
2.- De plus, selon la doctrine de ce Centre de gestion, le bénéficiaire des transactions doit être considéré comme celui pour qui l’entrepreneur ou le professionnel effectue la fourniture de biens ou la fourniture de services imposés par la taxe et qui occupe la position de créancier dans l’obligation (relation juridique) dans laquelle l’entrepreneur ou professionnel susmentionné est débiteur et dont la fourniture ou service mentionné constitue la provision.
À cet égard, il convient de rappeler que, selon le concept généralement accepté par la doctrine, l’obligation doit être comprise comme l’obligation juridique qui lie deux (ou plusieurs) personnes, en vertu de laquelle l’une d’elles (débiteur) est susceptible d’accomplir un service (un certain comportement) en faveur de l’autre (créancier), ce dernier ayant le pouvoir (droit de crédit) de réclamer un tel service.
La doctrine réitérée de la Direction générale des impôts sur la fiscalité des frais juridiques est résumée par tous dans la réponse à la consultation du 31 mars 2014 et au numéro V0888-14, qui établit que :
« Le paiement du montant de l’ordonnance des frais par la partie perdante dans une procédure implique une compensation à la partie gagnante pour les frais engagés, entre autres, pour les services d’aide juridique et qui sont soumis à une quantification devant le tribunal. Compte tenu de cette nature compensatoire, il n’est pas nécessaire de répercuter l’impôt de la partie gagnante à la partie perdante, puisqu’aucune transaction qui y est soumise ne justifie ce transfert. De même, puisqu’aucune transaction n’est soumise à l’impôt, il n’est pas approprié d’émettre une facture à cette fin, sans préjudice de l’émission d’un autre document justifiant la perception du montant correspondant.
Ce qui précède doit être compris, en tout cas, sans préjudice de la soumission à la taxe sur la valeur ajoutée des services qui auraient pu être fournis à la partie gagnante, qui doit percevoir les montants en frais juridiques, par des entrepreneurs ou des professionnels agissant indépendamment de leur activité commerciale ou professionnelle (par exemple, avocats et avocats), indépendamment du fait que c’est précisément le montant de ces services, y compris la taxe sur la valeur ajoutée, qui doit être pris en compte pour déterminer les frais juridiques à payer par l’autre partie dans la procédure.
À cet égard, il est nécessaire de prendre en compte la décision de la Cour suprême du 30 novembre 2005 (appel n° 3027/1999), qui, dans son premier motif de droit, troisième paragraphe, stipule ce qui suit :
« Ayant établi ce qui précède, en ce qui concerne l’argument du contestateur, il doit être rejeté, car le contribuable de la TVA, l’avocat et procureur dans cette affaire, est tenu de réclater son montant à la personne pour qui la transaction imposée est effectuée, et c’est nul autre que l’intimé qui, en vertu de l’ordonnance de frais, ne fait rien d’autre que d’obtenir le remboursement du montant payé auprès de la personne en retard Le processus. Nous ne traitons pas d’une affaire de répercussion de la TVA sur l’État, mais du remboursement au plaideur qui obtient un jugement favorable par une ordonnance de frais, par la personne condamnée à cet égard, des frais qu’il a encourus. »
3.- Conformément à tout ce qui précède, dans le cas où le montant de la taxe en frais est dû à une action professionnelle de défense juridique intentée contre la personne ayant remporté le procès, cette personne sera la bénéficiaire desdits services. Il convient de garder à l’esprit que le bénéficiaire du service de défense juridique ne sera pas la personne tenue de payer les frais, puisque ces services professionnels ne lui ont pas été fournis, mais à la partie gagnante.
Par conséquent, le consultant doit facturer ses services à son client en tant que bénéficiaire des services de défense juridique, devant répercuter la taxe sur la valeur ajoutée au taux général de 21 % par facture, la base imposable étant le montant total de la contrepartie pour les transactions qui lui sont soumises provenant du bénéficiaire ou de tiers, comme établi à l’article 78 de la loi fiscale.
4.- Ce que je vous communique avec des effets contraignants, conformément aux dispositions de l’article 1 de l’article 89 de la loi 58/2003, du 17 décembre, Fiscalité générale.>>
Les questions relatives à l’ordonnance des frais et à la TVA ont été controversées parmi les professionnels et les tribunaux, selon la nature de l’interprétation de ces montants. Par conséquent, cette résolution apporte une clarification dans l’application de la loi fiscale à la question.
Si vous avez besoin de conseils en matière de contentieux, notre équipe chez IN DIEM Abogados est à votre disposition, dans n’importe lequel de nos bureaux, nous disposons également d’un service en ligne. Ce sera un plaisir de vous assister.
Si vous souhaitez que notre équipe vous conseille, cliquez simplement ICI.
Preguntas frecuentes sobre condena en costas e IVA
¿La condena en costas lleva IVA?
La condena en costas no implica, por sí misma, una operación sujeta a IVA entre la parte ganadora y la parte condenada al pago. Tiene naturaleza indemnizatoria, ya que busca compensar los gastos soportados por quien obtuvo una resolución favorable.
¿Quién debe pagar el IVA de los servicios del abogado?
El IVA debe repercutirse al cliente que recibió los servicios profesionales del abogado o procurador. La parte condenada en costas no es destinataria de esos servicios, aunque deba reintegrar el importe de las costas a la parte vencedora.
¿Debe la parte ganadora emitir factura a la parte condenada en costas?
No procede emitir factura con IVA por la parte ganadora a la parte condenada en costas, porque no existe una prestación de servicios entre ambas. Puede documentarse el cobro mediante otro justificante adecuado, pero no como una factura por servicios profesionales.
¿El abogado debe facturar con IVA sus servicios?
Sí. El abogado o procurador debe facturar sus servicios al cliente que los contrató, repercutiendo el IVA correspondiente conforme a la Ley del IVA, con independencia de que posteriormente exista una condena en costas a favor de ese cliente.
¿Qué naturaleza tiene el pago de las costas judiciales?
El pago de las costas judiciales tiene naturaleza indemnizatoria. Su finalidad es reintegrar a la parte vencedora los gastos procesales que tuvo que asumir, entre ellos los honorarios de abogado y procurador cuando proceda.
¿Qué criterio sigue la Dirección General de Tributos?
La Dirección General de Tributos ha señalado que la condena en costas no genera una operación sujeta a IVA entre las partes litigantes, sin perjuicio de que los servicios profesionales prestados por abogados o procuradores sí estén sujetos al impuesto.
¿El condenado en costas es destinatario del servicio jurídico?
No. El destinatario del servicio jurídico es la parte que contrató al abogado o procurador para su defensa. La parte condenada en costas solo debe reintegrar determinados gastos, pero no recibe el servicio profesional.
¿Puede incluirse el IVA en la tasación de costas?
Puede tenerse en cuenta el importe de los servicios profesionales, incluido el IVA cuando proceda, para determinar la cantidad que debe reintegrarse en concepto de costas. No obstante, conviene revisar cada tasación y la condición fiscal de la parte beneficiaria.
¿Por qué es importante distinguir entre indemnización y prestación de servicios?
Porque el IVA grava entregas de bienes y prestaciones de servicios, no simples indemnizaciones que no constituyen contraprestación. Esta distinción permite determinar si debe emitirse factura, quién es el destinatario del servicio y cómo debe documentarse el cobro.
¿Cómo puede ayudar IN DIEM Abogados en materia de costas procesales?
IN DIEM Abogados puede asesorar en litigios, tasación de costas, impugnaciones, tratamiento fiscal de honorarios profesionales, reclamación de cantidades y revisión de los efectos del IVA en procedimientos judiciales.
Avocats experts en droit fiscal, procédural et en frais
IN DIEM Abogados dispose d’une équipe juridique multidisciplinaire ayant une expérience en contentieux, droit fiscal, droit procédural et conseillant des particuliers, des entreprises et des professionnels. Cette vision permet d’analyser l’ordonnance des frais non seulement d’un point de vue procédural, mais aussi de ses effets fiscaux possibles, notamment lorsqu’il existe des doutes concernant la TVA, l’émission de factures, la taxation des frais ou le recouvrement des montants payés dans le cadre de procédures judiciaires.
Notre cabinet peut vous conseiller sur des questions liées à :
- Imposition des coûts : examen des éléments inclus, honoraires professionnels, critères applicables et contestation lorsque cela est approprié.
- TVA et coûts procéduraux : analyse de la nature compensatoire de l’ordonnance des frais et du traitement fiscal des services professionnels.
- Facturation de l’avocat et du notaire : examen du bénéficiaire du service, de la facture émise et de l’impact possible de la taxe.
- Réclamation ou défense contre les frais : assistance dans les procédures judiciaires, exécution des décisions et incidents fiscaux.
- Conseils fiscaux aux entreprises et aux professionnels : revue l’impact comptable et fiscal des coûts dans chaque cas spécifique.
Nous sommes disponibles pour examiner votre dossier en personne, par téléphone ou en ligne. Vous pouvez demander une consultation auprès d’IN DIEM Abogados pour analyser la décision du tribunal, la fiscalité des frais, la facture professionnelle ou tout doute lié au traitement fiscal d’une ordonnance de frais.
Vous pouvez également contacter IN DIEM Abogados par le numéro de téléphone (+34) 916 353 892 ou, en cas d’urgence, par téléphone 24h/24 : (+34) 610 667 452.
Saviez-vous qu’Abogados IN DIEM propose un service en ligne et un service express ?
Nous offrons à nos clients la possibilité d’être assistés par appel vidéo ou visioconférence, ainsi que par téléphone, selon leurs préférences, afin que l’assistance soit la plus personnelle, avec une immédiateté absolue, sans avoir à se déplacer. Ce service est complété par une communication par e-mail, ce qui facilite l’analyse et la livraison de la documentation.
De même, nous proposons des services urgents et 24h/24 pour nos entreprises, en lien avec les opérations de contractation nationales et internationales.
Voulez-vous en savoir plus sur les avocats IN Diem ? Nous vous laissons avec cette courte vidéo de présentation…
Pour quelques reconnaissances, nous vous laissons ce lien.
Vous nous trouverez à Séville, Madrid, Las Palmas de Gran Canaria, Malaga, Tomares, Coria del Rio, Dos Hermanas, Mairena del Alcor, Estepona, Marbella et Mairena del Aljarafe. Ce sera un plaisir de vous aider.







